|
Richard : Être chef du service de chirurgie c'est avoir des responsabilités. Ca veut dire que chaque patient admis à l'hôpital est votre patient. Que vous l'emmeniez au bloc ou non, c'est vous qui tenez le bistouri. Il faut être capable d'aller voir les proches, et de leur dire que votre équipe a tout essayé pour sauver leur enfant, leur mari, leur femme. On s'investit, on s'occupe des autres, de leur famille, et c'est une responsabilité importante. On s'occupe des autres, on prend soin de leurs familles, et on sacrifie la sienne.
Izzie : T'as pas besoin d'anti-sèches, une fois devant lui tu laisses parler ton coeur et voilà.
Cristina : Oh Izzie, le coeur est un organe. Une pompe qui sert à faire circuler le sang et qui a parfois des ratés mais qui ne parle pas. T'as déjà vu un coeur avec des lèvres ?
Meredith : Salut.
Derek : J'ai une intervention.
Meredith : Il paraît que c'est toi le témoin ?
Derek : Ouais.
Meredith : Super. Moi la demoiselle d'honneur, toi le témoin, c'est parfait.
Derek : Ouais.
Meredith : Je sais que j'ai pas été moi même dernièrement, mais je suis redevenue moi et j'aimerais bien qu'on se voit ce soir parce que le moi que je suis redevenue a envie du toi que tu es.
Derek : J'ai rencontré une femme hier soir.
Meredith : Tu as rencontré une femme hier soir ?
Derek : Chez Joe. Il s'est rien passé, elle était pas mal, je l'ai remarquée et on a parlé.
Meredith : Tu as rencontré une femme hier soir ?
Derek : Oui.
Meredith : J'ai du souci à me faire, c'est ça que tu me dis ?
Derek : Du souci parce que j’ai rencontré une femme ? Non. Du souci parce que ça a été l'évènement de la semaine qu'une femme s'intéresse à moi ? Oui, t'as un peu de souci à te faire.
Addison : Je ne comprends pas.
Richard : Ca ne sera pas vous.
Addison : Oui ça je comprends, ce que je voudrais savoir c'est pourquoi ? J'ai besoin de ce boulot Richard, j'en ai plus besoin que les autres.
Richard : Addison.
Addison : J'ai besoin d'une raison pour rester ici, j'ai besoin de pouvoir me lever le matin en me disant que ce n'est rien s'il pleut, que ce n'est pas grave d'avoir 39 ans et d'être seule, j'en ai besoin.
Richard : C'est ça le problème. Si ce poste ne représente qu'une raison de se lever le matin, peut être qu'il ne faut pas changer de boulot mais changer de vie.
Mark : Le héros du jour. Heure H -5. Comment va le témoin, il est à la hauteur ? J'étais un excellent témoin.
Derek (à Burke) : Dans le pire des cas je couche avec votre femme dans dix ans.
Burke : La seule chose qui m'inquiète un peu ce sont mes voeux, je les ai écrit moi-même et, je ne sais pas, ils sont peut être trop, je veux qu'ils sonnent juste.
Addison : Et bien dites les nous.
Burke : Maintenant ?
Addison : Vous avez tout un auditoire de femmes à votre disposition, profitez-en.
Burke : "Cristina, je pourrais te promettre, de t'aimer et de te chérir, je pourrais te promettre d'être là dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare, mais je ne le ferai pas. Ces voeux là sont fait pour les couples optimistes, les couples pleins d'espoir. Si aujourd'hui je suis ici avec toi ce n'est pas parce que je suis optimiste ou plein d'espoir."
Addison : D'accord heu...
Burke : "Je ne suis pas optimiste, je ne suis pas plein d'espoir. Je suis sûr, je suis certain, je sais, je suis un homme de coeur, je répare des coeurs, je remplace des coeurs, je tiens des coeurs entre mes mains, je suis un homme de coeur, alors voilà ce dont je suis sûr : tu es ma partenaire, mon amour, ma meilleure amie. Mon coeur, mon coeur bat pour toi. Et en ce jour, le jour de notre mariage, je te promets ceci : je te promets de remettre mon coeur entre tes mains, je me promets à toi." Trop enflammés ? Je peux les retravailler.
Izzie : Non, non c'est...
Addison : Je crois que je parle, pour toutes les femmes ici présente quand je vous dis : larguez la, larguez Yang et épousez-moi.
Meredith : Docteur Bailey.
Bailey : Oui, quoi ?
Meredith : Cristina voudrait tenir un bistouri. Vous allez me faire les gros yeux quand je vais vous dire pourquoi mais, ils lui ont pris ses sourcils, ils l'ont traité de Burke et elle a besoin de tenir un bistouri et d'ouvrir quelqu'un.
Izzie : Je suis optimiste, je suis pleine d'espoir, je ne suis pas sûre, je...
George : Izzie je sais nouer ma cravate.
Izzie : Laisse moi parler. Parce que je suis ta meilleure amie et parce que je t'aime, si tu es vraiment sûr de vouloir être avec Callie, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour te soutenir et pour que ton mariage fonctionne. Mais parce que je suis ta meilleure amie et parce que je t'aime, il faut aussi que je te dise... que je suis amoureuse de toi. Je suis amoureuse de toi. Je ne peux pas te promettre quoi que ce soit, je ne peux pas te promettre que ce sera parfait, parce que c'est nous et c'est moi et on peut pas savoir ce qui se passera, mais mon coeur sait, je suis sûre. Je t'aime George, et j'espère que tu m'aimes aussi.
Meredith : Si tu veux rompre avec moi parce que tu as envie d'aller voir ailleurs, dis le franchement, ne me dis pas que tu as rencontré une femme chez Joe, largue-moi une bonne fois pour toute.
Derek : Je peux pas faire ça.
Meredith : Si tu peux, c'est facile. Voilà comment on fait : "Meredith, je n'ai plus envie d'être ave toi. Meredith, je ne t'aime plus."
Derek : Meredith... Je suis dingue de toi. Tu comprends pas ? Tu vois pas que je t'aime ? Tu es la femme de ma vie, je ne peux pas te quitter, c'est au dessus de mes forces. Mais toi tu n'arrêtes pas de me quitter. Tu t'en vas quand tu veux, tu reviens quand tu veux. Tu le fais pas avec tout le monde, pas avec tes amis, mais tu me quittes, moi. J'ai besoin de ton aide. Si tu penses qu'on n'a pas d'avenir, si tu ne veux pas t'engager... s'il te plaît quitte-moi parce que moi je ne peux pas, je suis trop engagé. S'il te plaît abrège mes souffrances.
Burke : Ca va ?
Derek : Ca va, ça va. Besoin de rien ? Vous voulez un bonbon à la menthe ? Une voiture pour fuir au Mexique ?
Addison : J'ai toujours trouvé ça un peu délicat. Quand on connaît les deux mariés, de quel côté on est censé s'asseoir ?
Alex : Je vais toujours m'asseoir à côté de la fille la plus canon du coin.
Addison : Arrête ton baratin.
Alex : On sèche la réception et on va boire un verre.
Addison : Laisse tomber. C'est pas moi que tu veux.
Alex : Peut être que si.
Addison : Non Alex. Tu veux Ava.
Alex : Ava elle existe plus, c'est Rebecca et je connais pas cette fille la.
Addison : Regarde-moi. Regarde-moi. T'es un pauvre mec. Pour moi tu es un goujat, je crois même que je te déteste. Mais Alex, la vie nous donne rarement deux fois la chance d'obtenir ce dont on rêve, et je sais de quoi je parle. Il n'y a rien de pire que de ne pas avoir saisi l'occasion qui vous aurait changé la vie. Et peut importe comment elle s'appelle, elle sera toujours Ava pour toi.
Cristina : Oh, je suis prête, tout va bien. Meredith m'a remis les idées en place. Je te suis, allez file, j'arrive tout de suite.
Burke : Je suis désolé.
Cristina : Oh non je, je vais y arriver, j'ai eu un petit moment de panique mais ça va maintenant, je vais le faire, allez.
Burke : Oui mais à contrecoeur. Je suis devant l'autel à attendre que tu me rejoignes et... je sais que tu n'en as pas envie, je sais que tu n'as pas envie de me rejoindre mais que tu le feras quand même parce que tu m'aimes. Et si je t'aimais, si je t'aimais toi, pas la femme que j'essaye de te faire devenir, la femme que j'espère te voir devenir, mais toi, si je t'aimai, je ne serais pas devant l'autel à t'attendre. Si je t'aimais je te laisserais t'en aller.
Cristina : Je porte la robe blanche, je suis prête. Et peut-être que j'en avais pas envie au début, mais maintenant je veux le faire. Je crois maintenant que j'en ai envie.
Burke : Le problème Cristina, c'est que tu crois. Je voudrais que tu sois sûre.
|