|
(Burke lance une balle contre le mur)
Cristina : Sers-toi de ta mauvaise main. C'est fait pour ça non, les balles, pour guérir ta main.
(Il lance la balle avec sa main droite et renverse une tasse de café)
Burke : Ca marche.
Cristina : Ils étaient tous les deux dans ton rêve ?
(Meredith sourit)
Cristina : Partouze à trois ? Joli, je te trouvais casse pieds mais là tu m'étonnes.
Alex : Il faut faire un scan ventre à cette petite, cette histoire de super héros c'est ingérable.
Bailey : C'est très bien qu'elle croit être un super héros. A 11 ans je croyais toujours au père noël moi.
Alex : Ah oui ? Et le père noël vous avait aussi donné des coups de batte de baseball dans le ventre ? Hein ?
Bailey : Je ne vous ais pas vue depuis le soir où vous avez éclusé tous ces cocktails chez Joe.
Addison : Oh, oui c'était, enfin c'est terminé tout ça.
Bailey : Bien.
Addison : Oui on avait parlé de...
Bailey : De beaucoup de choses.
Addison : Et je ne me rappelle...
Bailey : Plus rien.
Addison : Ouais. Est-ce que ça vaut mieux ?
Bailey : Je crois oui.
Meredith : Megan !
(Merdith ouvre une porte et tombe sur Addison en train de pleurer)
Meredith : Salut.
Addison : Vous n'étiez pas en train d'aller au troisième étage ?
Meredith : Tout à fait mais on a perdu une patiente, une fillette, et j'étais en train...
Addison : Je vous suggère de choisir un étage et d'y rester et moi j'en choisirai un autre et j'y resterai. Parce que j'ai vraiment besoin d'un moment, même court, sans vous. Vous m'apparaissez toutes les trois secondes, votre petite culotte se balade dans la poche de mon mari, vous êtes partout, et moi j'ai besoin d'un moment sans que je vous vois partout.
Meredith : Ca suffit. Y'a rien de galant là-dedans. Moi je veux des clairs de lune, des fleurs, des douceurs et des mecs qui me serrent dans leurs bras. Personne ne me sers dans ses bras, personne ne prête attention à moi, je suis une interne, vous vous rendez compte tous les deux de ce que ça représente comme effort pour faire tout ça ? Je me suis pomponnée, j'ai essayé de me coiffer et vous êtes là à vous regarder tous les deux dans le blanc de l'oeil.
Derek : Meredith, ce n'est pas...
Meredith : Non ! Mon rêve ce n'est pas deux hommes qui se regardent en chien de faïence.
Finn : Mais nous...
Meredith : Non, je veux plus rien entendre avant que l'un de vous deux me fasse vraiment la cour. Je veux que ce soit fougueux et romantique. Merde, je veux être traitée comme une vraie dame.
Izzie : J'ai pas réussi à entrer.
Meredith : Et bah ce sera pour demain.
|