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Izzie : Pourquoi mettre une annonce pour des colocataires si t'en veux pas ?
Meredith : Je veux des colocataires mais on se côtoie une centaine d'heures par semaine, tu veux qu'on vive ensemble en plus ?
Cristina : Oh, tu files des pots-de-vin maintenant ?
George : J'ai besoin d'un endroit où vivre. Ma mère repasse tous mes pyjamas, il faut que je parte en vitesse.
Meredith : Docteur Bailey ! J'avais espéré vous assister au bloc aujourd'hui. Peut-être faire une intervention mineure, je crois que je suis prête. Moka au lait ?
Cristina : Si elle en fait une je veux en faire une aussi.
Izzie : Oui moi aussi.
George : Si tout le monde à cette chance bah je veux en faire moi aussi.
Bailey : Ne dites plus rien. Chaque interne veut faire sa première intervention, ce n'est pas du tout votre travail. Vous savez quel est votre travail ? C'est faire que votre résident se sente bien. Est-ce que j'ai l'air d'être bien ? Non. Pourquoi ? Parce que mes internes se plaignent. Vous savez ce qui pourrait vraiment me faire plaisir ? Avoir une équipe de réa complète, un bip de traumato qui répond, avoir tous les résultats de week-end rendus et avoir une personne à la mine, à suturer. Personne ne tiendra un bistouri tant que je ne serais pas aussi heureuse que Mary Poppins.
Derek : Seattle a des ferry-boats.
Meredith : Oui.
Derek : Je le savais pas. J'habite ici depuis 6 semaines et je savais pas qu'il y avait des ferry-boats.
Meredith : Seattle est bordé par de l'eau sur trois côtés.
Derek : D'où les ferry-boats. Il faut que j'aime cette ville. J'avais pas prévu de me plaire ici. Je suis de New York. Je suis génétiquement conçu pour détester tous les endroits à part Manhattan.
Meredith : Je vais pas sortir avec toi.
Derek : Je t'ai demandé de sortir avec moi ? Tu veux sortir avec moi ?
Meredith : Je vais pas sortir avec toi et je te préviens je ne recoucherai pas avec toi Derek, tu es mon patron !
Derek : Je suis le patron de ton patron.
Meredith : T'es mon enseignant et même l'enseignant de mon enseignant et t'es mon enseignant.
Derek : Toi t'es ceci et puis moi je suis cela.
Meredith : Tu me harcèles sexuellement !
Derek : Je prends un ascenseur !
Meredith : Ecoute, on prend nos distances, j'ai tracé une ligne, c'est une immense ligne !
Derek : Et cette ligne, elle est imaginaire ou est-ce qu'il faut que je te prête un marqueur ?
Burke : Je crois que j'ai peut être trouvé la cause de notre rupture. Pince hémostatique.
Derek : Aspirateur.
Burke : Qu'est ce que c'est ? Quelqu'un sait ce que c'est ?
Meredith : Oh mon dieu.
Burke : Quoi ? Parle Grey.
Meredith : Elle l'a coupé avec les dents.
Burke : Coupé quoi ?
Meredith : C'est, c'est son... pénis. Elle lui a coupé le pénis avec les dents.
George : Tu sais ce qu'une équipe de réa fait ? Elle sauve des vies. Je choque un coeur et une personne vit encore quelques temps. Ca c'est le pied. Ca me rend, très optimiste.
Cristina : Bambi, alors ça on en reparlera après que le chasseur ait tué ta mère.
Bailey : Il a été réaffecté, il est à moi maintenant. Tu le prends avec toi aujourd'hui et tu lui montres comment je veux les choses.
Alex : Alex Carev, c'est un plaisir.
Cristina : Le petit con qui rabaisse les autres ? Oui, je te déteste par principe.
Alex : Et toi t'es la lèche botte arrogante et agressive ? Je te déteste aussi.
Cristina : Je sens qu'on va bien s'amuser.
Meredith : Ecoutez ont m'a dit de vous apporter ça alors heu...
Richard : Oui, c'est pour la police oui.
Meredith : Exact.
Richard : A quelle heure doivent-ils arriver ?
Patricia : Ils ne sont jamais pressés alors elle ferait mieux de le garder avec elle.
Meredith : Quoi?
Patricia : Vous allez devoir le garder.
Richard : C'est la procédure habituelle. Toute substance prélevée sur la victime d'un viol doit rester avec celui qui l'a collecté jusqu'à ce qu'elle soit remise aux autorités.
Patricia : Vous avez collecté ce spécimen alors vous en avez la garde.
Meredith : J'ai la garde d'un pénis ?
Richard : Oui, jusqu'à l'arrivée de la police.
Meredith : Très bien. Et je suis censée faire quoi avec un pénis ?
George : C'est quoi ça ?
Meredith : Je crois qu'il vaut mieux que tu l'ignores.
George : Allez dis-le, je veux savoir ce que c'est. Vraiment.
Meredith : T'as vraiment envie de savoir ? C'est un bout de pénis.
George : D'accord. En réalité je voulais pas savoir.
Cristina : Pourquoi c'est moi qu'ils embrassent ?
Alex : Parce que moi je ne le fais pas. Et puis t'es la soeur ovarienne ici.
Cristina : Tu viens de me traiter d'ovarienne c'est ça ? Une ovarienne ? Depuis quand avoir des ovaires est subitement une insulte ?
Cristina : T'as un cas intéressant ?
Izzie : Non rien qu'elle. (Elle lui montre une dame chinoise) Elle veut pas me laisser la recoudre. Excuse-moi de t'avoir dérangée mais j'arrive pas à joindre le traducteur. Tu peux lui demander ce qui va pas ?
Cristina : Non.
Izzie : Pourquoi ?
Cristina : Parce que j'ai grandi à Beverly Hills et le seul chinois que je connaisse vient du menu de Monsieur Tcho. En plus je suis coréenne.
Cristina : Qu'est ce que tu fais ici ?
Meredith : J'attends là avec mon pénis. Et toi ?
Cristina : J'essaye d'éviter Alex.
Meredith : J'ai embrassé Derek.
Cristina : T'es sérieuse ?
Meredith : Oui dans l'ascenseur.
Cristina : Tu l'as embrassé dans l'ascenseur ?
Meredith : J'avais passé une mauvaise journée. Je suis en train de passer une mauvaise journée.
Cristina : C'est ce que tu fais les mauvaises journées, tu te pends au cou du charmant docteur ?
Meredith : Bah, tu sais ça et garder avec soi un pénis c'est justement ce qui fait que le reste semble gai et sympa.
Burke : Pourquoi ?
Richard : Vous voulez vraiment le savoir ?
Burke : Dites-moi à quel moment j'ai perdu la place de numéro 1. Richard, je fais plus dans cet hôpital que n'importe quel autre chirurgien...
Richard : Vous faites toujours et depuis des années seulement le strict nécessaire. Vous ne faites aucune heure sup, vous ne prenez pas les choses en main. Vous êtes content de vous, et arrogant, et ça ne m'impressionne pas. Vous voulez le poste de chef ? Gagnez-le.
Alex : J'ai un mal de crâne !
Cristina : C'est peut être une tumeur.
Alex : Ouais ça te plairait que j'ai une tumeur.
Cristina : Si quelqu'un doit t'ouvrir pour regarder je veux bien.
Burke : Vous me trouvez trop sûr de moi ?
Bailey : Non.
Burke : Mentez pas.
Bailey : Vous êtes mon patron !
Burke : Très bien alors je vous laisse 30 secondes pour dire ce que vous voulez. Allez-y c'est parti.
Bailey : Vous êtes arrogant, suffisant, autoritaire, agressif et vous avez aussi tendance a vous prendre pour Dieu. Vous ne vous souciez que de votre petite personne.
Burke : Mais je...
Bailey : Mais quoi ? J'ai encore 22 petites secondes, j'ai pas fini.
Cristina : J'ai besoin d'un verre, d'un mec ou d'un massage. Ou de l'ivresse d'un massage par un mec. Qu'est-ce qui t'arrive ?
George : J'ai perdu cinq patients avec l'équipe de réa. J'ai l'impression d'être l'ange de la mort.
Cristina : 95% de ce genre de patients ne peuvent pas être réanimés. La majorité est déjà hors circuit avant que tu arrives sur place.
George : Quoi ? Pourquoi tu l'as pas dit quand j'expliquais en long et en large à quel point cette journée allait être super ?
Cristina : Parce que... tu es George et moi Cristina.
Meredith : Tu as passé toute la nuit ici ?
Derek : Hum, hum. Oui. Tu sais, j'ai quatre soeurs, très féminines, avec des tas de gamins. Si j'étais dans le coma, elles seraient toutes là. Je voudrais qu'elles soient là. Et n'avoir personne ? Ca j'imagine pas.
Derek : Heu docteur Burke ? Je finis à 6 heures, vous voulez qu'on le prenne ce verre ?
Burke : Je ne crois pas non.
Derek : Pourquoi pas demain soir?
Burke : Shepherd, je dois vous dire que Richard m'a aussi promis le poste de chef. Mais vous le saviez déjà.
Derek : Gardez vos amis près de vous et vos ennemis encore plus.
Burke : Vous n'êtes pas l'ennemi, vous êtes seulement la concurrence.
Meredith : Bon allez ça va, George et Izzie vous pouvez emménager à la maison.
Izzie : Ah j'en reviens pas que tu acceptes.
George : Merci beaucoup.
Meredith : J'en reviens pas d'avoir accepté.
Cristina : T'approche plus des bébés, ils t'attendrissent.
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